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  <title>Grèce d'hier et d'aujourd'hui</title>
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  <title>Remerciements</title>
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  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Le 15/05/2009 10:29, CHAUVEL Muriel - SN Seine/SEE a écrit  :


Bonjour,


Un petit mail pour vous féliciter suite à la soirée d'anniversaire le 9
mai dernier à Frontignan au Mas Alegria.


Nous (ainsi que les invités) avons été ravis par vos prestations de
danse. Nous vous remercions...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Le 15/05/2009 10:29, CHAUVEL Muriel - SN Seine/SEE a écrit  :<br /></p>


<p>Bonjour,</p>


<p>Un petit mail pour vous féliciter suite à la soirée d'anniversaire le 9
mai dernier à Frontignan au Mas Alegria.</p>


<p>Nous (ainsi que les invités) avons été ravis par vos prestations de
danse. Nous vous remercions grandement pour votre professionnalisme,
pédagogie, amabilité et convivialité. Certains invités ont effectivement
été surpris par votre arrivée par dehors&nbsp;; l'effet de surprise a donc
été réussi&nbsp;!</p>


<p>Merci encore et vive la Grèce&nbsp;!</p>


<p>Cordialement,
M.C.<br /></p>


<p><img src="/dotclear/images/ma1.jpg" alt="" /><img src="/dotclear/images/ma2.jpg" alt="" /><img src="/dotclear/images/ma3.jpg" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/06/01/10-la-machine-d-anticythere">
  <title>La machine d'ANTICYTHERE.</title>
  <link>http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/06/01/10-la-machine-d-anticythere</link>
  <dc:date>2008-06-01T09:23:32+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Calculus et la machine d’Anticythère.


Le lycée Mendés-France à Montpellier a organisé une exposition « Calculus » qui présentait 50 machines à calculer sur les 300 que possède Louis Bergès, maître d’œuvre de l’exposition et par ailleurs chercheur, ingénieur et architecte...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Calculus et la machine d’Anticythère.</p>


<p>Le lycée Mendés-France à Montpellier a organisé une exposition «&nbsp;Calculus » qui présentait 50 machines à calculer sur les 300 que possède Louis Bergès, maître d’œuvre de l’exposition et par ailleurs chercheur, ingénieur et architecte naval.</p>


<p>Cette exposition a donné lieu à dives travaux d’élèves. Certains sous la conduite de leurs professeurs ont réalisé des plans de machines vieilles de plus de 300 ans et ont réussi à les faire fonctionner.
Une partie de l’exposition et donc du travail a porté sur la machine d’Anticythère, appareil de mesure astronomique. Une classe s’efforce de la reconstituer et pour cela n’a pas hésité à construire un dôme céleste. D’autres classes se sont lancés dans un concours de Nouvelles laissant libre cours à l’ imagination pour recréer les conditions du naufrage du bateau qui transportait la machine et a sombré près d’Anticythère en 80 avant notre ère.
Ces Nouvelles ne sont pas dénué d’intérêt  bien au contraire&nbsp;!
Le vendredi 11 Avril s’est déroulé le vernissage en présence de diverses personnalités. L’administration du lycée y  avait invité notre association. Après que notre groupe vocal eut interprété  trois chants évoquant la mer, le groupe de danses et ses costumes recueillit un franc succès et finit par entraîner tout le monde.
Ce fut assurément , comme le dit un participant la cerise sur le gâteau  avant, bien sûr de partager, un buffet fort sympathique.</p>


<pre>                                                Alain Juny</pre>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/05/22/9-europe-gourmande-a-montpellier">
  <title>Europe Gourmande à Montpellier</title>
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  <dc:date>2008-05-22T13:55:00+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Un beau doublé
Les associations nationales ont pris l’habitude de marquer la fête de l’Europe, le 9 mai, par le concours de l’Europe Gourmande, dîner convivial où chaque pays met en compétition une de ses spécialités culinaires. 
Cette année Italiens, Roumains, Espagnols, Solidarité...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Un beau doublé<br />
Les associations nationales ont pris l’habitude de marquer la fête de l’Europe, le 9 mai, par le concours de l’Europe Gourmande, dîner convivial où chaque pays met en compétition une de ses spécialités culinaires. <br />
Cette année Italiens, Roumains, Espagnols, Solidarité Dom-Tom, Hollandais, Anglais Belges, et bien sûr Grecs se sont d’abord retrouvés sous les magnifiques frondaisons du château de Grammont pour partager une excellente sangria due à nos amis Espagnols toujours prêts à s’investir. Puis les 170 convives prirent place dans la grande salle alors que le jury s’isolait en son cénacle, loin des influences extérieures, pour apprécier en toutes sérénité les différents plats. En toute sérénité mais sans doute avec beaucoup de difficulté pour désigner le vainqueur car la qualité des mets s’améliore chaque année et les choix doivent s’effectuer à la papille près. <br /></p>


<p>Dans ce contexte notre association s’est à nouveau distinguée puisque après le prix du public l’an dernier, elle a cette année obtenu le prix du jury  pour une typopita  qui aurait obligé  les dieux à descendre de l’Olympe. Un beau doublé donc&nbsp;! …qui vient après trois autres victoires en onze ou douze participations<br />
Il  faut dire que le mérite en  revient à notre institutrice Vasso qui comme l’an dernier a déployé tout son talent et qui n’a vraiment aucun souci à se faire si elle veut un jour se reconvertir dans la restauration. D’ailleurs les membres du bureau qui eurent à présélectionner les plats proposées par notre amie eurent sans doute plus de difficultés à choisir que n’en eut le jury. Mais n’oublions pas Dimitri qui, bien avant le palmarès, affirmait «&nbsp;J’ai passé toute ma journée dans la cuisine…il a fallu que je vienne en France pour vivre ça&nbsp;! »  Merci à tous les deux. Mais que vont dire les enfants si leurs parents rentrent l’an prochain sans une coupe&nbsp;? Alors «&nbsp;Jamais deux sans trois&nbsp;! »<br />
Le prix du public est revenu à la Casa d’Espagne pour sa Salsa ternera.
Il est bon de souligner l’agréable ambiance qui règne chaque année lors de cette manifestation parfaitement organisée par G. Rousset, directeur de la Maison de l’Europe, et son équipe que nous remercions ainsi que les membres du jury composé de Mr Joseph Maria Bosch, consul d’Espagne, de messieurs J-C Gegot, président de la Maison de l’Europe, Ph. Thinés, adjoint au maire, délégué à la Maison de l’Europe,  Ph. Sala, directeur d’Euro-Mer et Madame Sala, et de Mr. Cl. Journo ( de Comus et Bacchus, euromagazine de l’oenotourisme.)<br /></p>

<pre>A.J</pre>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/05/8-la-vassilopita-nouvelle-est-arrivee">
  <title>La Vassilopita nouvelle est arrivée</title>
  <link>http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/05/8-la-vassilopita-nouvelle-est-arrivee</link>
  <dc:date>2008-03-05T10:28:52+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Le dimanche 6 janvier, jour de l’Epiphanie, se tenait l’assemblée générale annuelle d’Euro-Grèce avec sa cohorte de galettes, de danses et de chants.


Comme à l’accoutumée notre président Tony Anagnostopoulos a présenté avec l’aide de Iola Botrel le bilan des activités de...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Le dimanche 6 janvier, jour de l’Epiphanie, se tenait l’assemblée générale annuelle d’Euro-Grèce avec sa cohorte de galettes, de danses et de chants.</p>


<p>Comme à l’accoutumée notre président Tony Anagnostopoulos a présenté avec l’aide de Iola Botrel le bilan des activités de l’association&nbsp;: culturelles et festives pour la plupart, avec deux points forts cependant, la réception en mars dernier  du maire de Marmari et du maire adjoint de Karystos, puis l’aide nécessaire à ces communes de l’île d’Eubée particulièrement touchées par les terribles incendies de l’été dernier.</p>


<p>Le budget présenté par Yannis Androvitz a été approuvé&nbsp;; les finances de l’association se portent plutôt bien grâce aux adhésions, aux subventions, et aux efforts de chacun.</p>


<p>Le bureau a ensuite été reconduit par les 80 membres présents dans la salle,  avec en prime l’élection d’un nouveau membre du bureau. Il s’agit, pour notre grande joie, de Georges Maltas&nbsp;: efficace, souriant, toujours prêt à rendre service malgré ses obligations professionnelles et familiales, et grec bien sûr, originaire de l’île de Karpathos. Bienvenue Yorgo&nbsp;!
Cette année deux personnes nous ont honorés de leur présence&nbsp;: Madame Séris de l’association Lawrence Durell et Monsieur Bertold Orsini du fonds Louis Médard de Lunel, avec qui nous allons partager d’intéressantes expériences culturelles.Vous en serez informés le moment venu.</p>


<p>Bonne et heureuse année à tous les membres d’Euro-Grèce et à ceux qui leur sont chers.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/05/7-un-magnifique-concert">
  <title>Un magnifique concert</title>
  <link>http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/05/7-un-magnifique-concert</link>
  <dc:date>2008-03-05T10:23:04+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Tout d’abord un grand merci à tous ceux qui sont venus soutenir la Grèce, malgré le froid, ce Mercredi 19 décembre à la salle des Rencontres à Montpellier pour un magnifique concert qui nous a tous ravis.



Patric, le troubadour occitan et ses musiciens ont enchanté l’assemblée avec...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Tout d’abord un grand merci à tous ceux qui sont venus soutenir la Grèce, malgré le froid, ce Mercredi 19 décembre à la salle des Rencontres à Montpellier pour un magnifique concert qui nous a tous ravis.</p>


<p><img src="/dotclear/images/p10.jpg" alt="" />
Patric, le troubadour occitan et ses musiciens ont enchanté l’assemblée avec leur «&nbsp;Tarentelle », riche en senteurs, en parfums de notre terre. Ils nous ont fait ballader de l’Occitanie à la Provence, via l’Italie. Ils nous ont fait enfin arriver sur la petite île grecque de Castellorizo, terre natale de Rose grand-mère de notre troubadour. Elle lui inspira sa chanson «&nbsp;Castellorizo » qui  clôtura la première partie de ce concert.</p>


<p>Nous voilà en Grèce.
<img src="/dotclear/images/ts10jpg.jpg" alt="" /></p>


<p>N. Syros et ses musiciens à travers le rébétiko nous ont transportés dans les tavernes pour écouter avec toujours autant de plaisir «&nbsp;le blues du Pirée ».</p>


<p>Les «&nbsp;<strong>diplopénies</strong><em></em> » de Nicolas, accompagnées par Iola avec sa voix émouvante dans la pure lignée des chanteuses de Rébétiko, rythmées par la guitare de Michel ont fait de ce concert un spectacle apprécié de tout le public.
Votre présence à ce concert ainsi que vos dons envoyés à Euro-Grèce-France nous ont montré une fois de plus votre attachement à notre pays qui a toujours fait preuve d’une immense force et d’un immense courage dans les épreuves.
Les oliviers reverdiront et leurs olives accompagneront toujours le petit verre d’ouzo.</p>


<p><strong>Dominique Fliche</strong><em></em></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/02/6-patric-un-troubadour-au-grand-cur">
  <title>Patric, un troubadour au grand cœur</title>
  <link>http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/02/6-patric-un-troubadour-au-grand-cur</link>
  <dc:date>2008-03-02T11:39:18+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Un jour un ami athénien m’a demandé pourquoi les Grecs de l’antiquité s’étaient installés près de l’étang de Thau. 


J’ai eu la réponse récemment lors d’une conversation avec Patric lorsque les yeux brillants il m’a dit : « En arrivant à Castellorizo, patrie grecque de...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Un jour un ami athénien m’a demandé pourquoi les Grecs de l’antiquité s’étaient installés près de l’étang de Thau. <br /></p>


<p>J’ai eu la réponse récemment lors d’une conversation avec Patric lorsque les yeux brillants il m’a dit&nbsp;: «<em> En arrivant à Castellorizo, patrie grecque de ma grand mère, Rose, j’ai cru revoir les bords et les doux contours de l’étang de Thau. Ma grand’mère,  ajouta-t-il rêveur, avait suivi mon grand-père français parti combattre aux Dardanelles.</em> » Ainsi Rose enlevée par un nouvel Ulysse avait-elle voulu s’installer dans des lieux qui lui rappelaient la mère patrie comme sans doute l’avaient fait les Grecs de l’antiquité.
Allez vous étonner après une si belle histoire d’Amour que Patric soit devenu le chantre de la Méditerranée, le troubadour de l’Occitanie&nbsp;!
Troubadour il l’est depuis l’enfance quand l’école bannissait l’Occitan. Il l’est surtout depuis ce jour où entendant parler «&nbsp;<em>comme chez lui</em> » il poussa une porte de la faculté des Lettres et rencontra Robert Lafont qui fut son maître.</p>


<p>Depuis les années 70 Patric fait chanter la langue occitane. D’abord à travers notre région et la France au rythme de 60 à 80 concerts annuels. Il touche un public populaire et fidèle pour lequel il a produit 18 albums, public qui ne manque jamais de lui réclamer «&nbsp;Occitania » et maintenant «&nbsp;Castellorizo » les deux phares de terres tant aimées.
Mais Patric n’a jamais cessé de faire chanter cette langue à travers le monde…Norvège, Angleterre, Belgique, Pologne plus de 20 pays l’ont accueilli. Il ne se contente pas de récitals mais il va dans les universités, dans des lieux conviviaux à la rencontre d’un public curieux, de professeurs et d’étudiants de la langue d’Oc. Ceux-ci se «&nbsp;régalent » de converser avec lui, de goûter l’humour de ses chansons, leur engagement aussi. Il les conforte dans cette idée qu’avant l’anglai utilitaire ou la belle langue française du XVIIIème il y avait une autre langue, littéraire et fleurie, une langue d’Amour&nbsp;: la Langue des Troubadours.
Et maintenant Patric rêve d’aller là-bas chanter «&nbsp;Castellorizo » sur cette île  «&nbsp;comme un diamant posé sur un écrin bleu. ».
Son DVD d’ailleurs son DVD et son CD «&nbsp;Patric en concert. »  font une place de choix à cette eau turquoise dont la douce modulation vient caresser  «&nbsp;les maisons blanches aux volets bleus »  modulation qu’accompagne le bouzouki de notre ami Nikos Syros. Et comme dans toutes les ballades du temps jadis se lève devant nous  la douce silhouette d’amour  «&nbsp;d’une fille à l’âge de 16 ans, qui s’appelait Rose et suivait un soldat » loin de  «&nbsp;cette île dorée façonnée par les dieux. » Images et musique s’harmonisent ici parfaitement.
Alors si Patric passe par chez vous n’hésitez pas à aller l’écouter et à bavarder avec lui, vous rencontrerez un Troubadour au grand cœur.</p>


<p>Vous trouverez les albums de Patric chez tous les bons disquaires.</p>


<p>Pour le contacter&nbsp;:
www.patric.eu</p>

<pre>www.madeinoccitania.com</pre>


<p>A.J.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/02/5-l-echange-obligatoire-des-populations-grecque-et-turque-en-1923">
  <title>L'Echange obligatoire des populations grecque et turque de 1923</title>
  <link>http://www.eurogrecefrance.org/dotclear/index.php?2008/03/02/5-l-echange-obligatoire-des-populations-grecque-et-turque-en-1923</link>
  <dc:date>2008-03-02T11:34:03+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>L’occupation grecque de l’Asie Mineure se solde par un échec. En août 1922 Mustapha Kémal lance ses troupes : « Soldats, en avant. Votre objectif est la Méditerranée. » Le 7 septembre, les restes de l’armée grecque et les autorités civiles s’embarquent à Smyrne. Il a...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>L’occupation grecque de l’Asie Mineure se solde par un échec. En août 1922 Mustapha Kémal lance ses troupes&nbsp;: «&nbsp;Soldats, en avant. Votre objectif est la Méditerranée. » Le 7 septembre, les restes de l’armée grecque et les autorités civiles s’embarquent à Smyrne. Il a suffi de trois semaines pour anéantir une armée de 160 000 hommes. Ce fut une épouvantable déroute,  l’entrée des Turcs dans Smyrne est suivie de massacres, violences, le 12 septembre la ville est en flammes. Dans le même temps des centaines de milliers de réfugiés y sont arrivés ainsi que dans les autres ports de la côte, ou y arrivent encore, s’y entassent, aucun ordre n’étant donné par les Alliés, divisés, pour les évacuer, une fois la flotte grecque partie. Leur impuissance préfigure ce qui va se passer durant les négociations de Lausanne qui vont aboutir en 1923 à un traité de paix annulant  le traité de Sèvres de 1920, et à la Convention d’échange obligatoire des populations grecque et turque.</p>


<p>Les pourparlers gréco-turcs s’engagent le 21 novembre. Dès septembre la SDN a chargé le Dr Nanssen du problème des réfugiés grecs. Mais quelle est alors la situation de l’hellénisme en Turquie&nbsp;?
On peut estimer à 1,7 million le nombre de Grecs vivant en Turquie avant la «&nbsp;Catastrophe », auxquels se rajoutent  350 000 environ, vivant à Constantinople. Fin septembre, 750 000 réfugiés sont arrivés dans les ports grecs. Quand les négociations commencent à Lausanne, il reste en Asie Mineure 400 000 Grecs, 300 000 à Constantinople, plus les Grecs du Pont. Le total des réfugiés est estimé à 1,5 million soit 25% de la population du royaume hellénique à cette date.
De leur côté les Turcs de Grèce sont estimés à 512 000 (406 000 seront déclarés «&nbsp;échangeables »).
Dès octobre, le mémorandum Nanssen à la SDN accepte le principe de l’échange et l’Assemblée turque a pris la décision de ne plus accepter de Grecs en Turquie. De Londres, Vénizélos, en exil depuis 1920, et qui va représenter le nouveau gouvernement grec issu de la révolution de septembre de Plastiras et Condylis, est d’emblée acquis au principe,  ainsi qu’à l’abandon de la Thrace orientale. Tournant majeur dans l’histoire grecque, puisque c’est la fin de la Grande Idée qui avait orienté la politique extérieure du royaume surtout depuis les années 1910 et la politique de Vénizélos. Des préoccupations intérieures, l’avenir du pays, ruiné par 10 années de guerres, sa consolidation, l’énorme tâche de l’installation et de l’intégration économique et sociale des réfugiés semblent donc être désormais ses priorités. Et pour cela la Grèce doit renoncer à la diaspora et au rayonnement de l’Hellénisme et se concentrer à l’intérieur de frontières stabilisées, infrangibles.
Rapidement, dès le 22 octobre, un nouveau problème surgit dans les tractations&nbsp;: celui de la population grecque de Constantinople qu’Ankara veut inclure dans l’échange, ce à quoi Vénizélos s’oppose catégoriquement, en raison du nombre, de l’importance économique qu’ils représentent, aussi du symbole pour l’Hellénisme que constitue la Ville où se trouve le siège du Patriarcat  orthodoxe. Les débats sont houleux à Lausanne, chacun rejetant  alors la "paternité" de  l'obligation de l'échange et Ismet Pacha  -Ismet Inonu-, le représentant turc demandant même que les Turcs de Thrace occidentale soient «&nbsp;non-échangeables » mais pas les Grecs de Constantinople. Or le temps presse, le nombre des réfugiés affluant en Grèce ne cessant d'augmenter, dans des conditions déplorables. L’impasse semble totale, mais, les délégués américains et britanniques à la Conférence soutiennent les positions grecques et le blocage amène la négociation devant la Commission Terroriale en janvier 1923. On  se met d’accord sur un protocole :<br /></p>


<p>•	maintien du Patriarcat (comme instance religieuse)</p>


<p>•	accord</p>
<ul>
<li>sur les internés civils détenus par la Turquie</li>
<li>sur l’échange des prisonniers de guerre</li>
<li>sur l’échange obligatoire des populations</li>
<li>sur la libération des hommes valides retenus en Turquie et dont les familles ont déjà quitté le territoire turc</li>
<li>sur l’Amnistie</li>
</ul>

<p>La Convention d’échange, le Protocole de libération et l’Amnistie sont finalement signés le 30 janvier. Ils sont applicables à partir de la signature du traité de paix mais l’échange aura lieu bien avant. Le principe de l’obligation est établi (art.1), les Grecs de Constantinople et les musulmans de Thrace occidentale en sont exemptés (art.11,12). Malgré la Convention d’Amnistie, par un Protocole annexe signé le 24 juillet, la Turquie se réserve le droit d’interdire de séjour un certain nombre de personnes. La définition même de «&nbsp;non échangeable » suscita des marchandages, fut établie sur la base de la religion, accessoirement de la langue mais posa de nombreux problèmes (Crétois musulmans hellénophones, orthodoxes d’Anatolie, partiellement ou totalement turcophones…). La Commission Mixte d’Echange fut constituée fin 1923 et à cette date la quasi totalité des «&nbsp;échangeables » étaient partis, de gré ou de force. Humainement et juridiquement les questions furent mal traités (question des espaces considérés, statistiques, estimations…)</p>


<p>La Convention du 30 janvier 1923, seule expérience d’échange obligatoire réalisé dans les Relations Internationales de l’après-guerre, n’est pas un véritable accord d’échange réciproque. Elle entérine un fait accompli, sans qu’on se soit préoccupé des causes, des méthodes et des conséquences. L’échange fit, avant, pendant et après les négociations des dizaines de milliers de morts. On peut se demander si une autre solution était envisageable. Cela est difficile à dire, il faut tenir compte du contexte gréco-turc imposé par la guerre qui dura 3 ans en Asie Mineure et par la victoire turque&nbsp;; des problèmes aigus de la politique intérieure en Grèce et du climat de quasi guerre civile qui y règne depuis 6 ans. Faire face aux problème de l’arrivée de plus d’un million de réfugiés en quelques semaines est devenu la priorité pour le gouvernement d’Athènes. Quant à la Turquie, en train de se constituer en Etat-Nation et en position de force face à la Grèce et même aux Alliés, elle ne peut concevoir d’autre issue. Les Grandes Puissances, elles, n’en ont pas cherché.</p>


<p>L’échange a débouché sur quelques résultats positifs&nbsp;: il n’y a plus de gros problème de minorité entre les deux pays, ou du moins sont-ils géographiquement localisés. Cela a permis de meilleures relations gréco turques et une série d’accords complétant  l’accord de 1923 ont été signés de 1926 à 1936 sur les biens des réfugiés et la protection des Grecs de Constantinople, mais ceux-ci ne sont malgré tout pas traités à égal avec les citoyens turcs (ce qu’ils deviennent pour la plupart cependant) et les problèmes des droits civiques et politiques, celui de la langue, de l’enseignement, subsistent, entre autres. Les bonnes relations vont cependant culminer avec le voyage de Venizélos en Turquie en 1930 et l’Entente balkanique des années 30. L’arrivée des réfugiés a aussi permis à la Grèce  d’accélérer son développement  économique, urbain, d’augmenter considérablement sa population et d’enrichir ses pratiques culturelles.
Mais que dire des résultats négatifs&nbsp;? Des problèmes humains d’abord, et du non-respect des droits fondamentaux les plus élémentaires et au nom desquels les Grands voulaient assurer la «&nbsp;sécurité collective ». D’autre part, l’échange constitue un tournant majeur pour l’Hellénisme qui va devoir désormais se «&nbsp;rétrécir », pour la première fois de son histoire millénaire, à l’intérieur d’un Etat d’un seul tenant et de «&nbsp;frontières », notions inconnues de lui jusqu’alors. Tournant, rupture, traumatisme plus radicaux encore qu’en 1453. Désormais, comme l’écrit quelques années plus tard Georges Séféris, né à Smyrne et pour qui «&nbsp;l’engloutissement » de l’Hellénisme est une blessure et une catastrophe définitives.</p>


<p>"<em>Où que me porte mon voyage, la Grèce me fait mal</em> "</p>

<pre>                                            Alain Juny</pre>]]></content:encoded>
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  <title>Chypre : Mémoires pour l’Histoire</title>
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  <dc:date>2007-06-30T21:49:36+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Ce témoignage fait suite à ceux de Paris Anagnostopoulos sur la dernière guerre mondiale à Thessalonique. Nous accueillerons bien volontiers d’autres témoins, sur la vie des Grecs en Egypte par exemple.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Ce témoignage fait suite à ceux de Paris Anagnostopoulos sur la dernière guerre mondiale à Thessalonique. Nous accueillerons bien volontiers d’autres témoins, sur la vie des Grecs en Egypte par exemple.</p> <p>Notre ami <strong>Pissi Charalambos</strong><em></em>, né à Chypre, propriétaire et animateur de «&nbsp;<strong>La Petite Aphrodite</strong> » a souhaité nous apporter son témoignage sur les événements qu’a connus son île durant la deuxième moitié du XXième  siècle, événements auxquels il a été mêlé.
Nous lui laissons donc la parole&nbsp;:</p>


<p>«&nbsp;Il faut rappeler que Chypre passa sous contrôle britannique à la fin du XIXième. Ceci pour protéger l’empire ottoman face à l’expansion russe et l’île  fut déclarée colonie britannique en 1925.
Dans les années 50 les Chypriotes grecs  voulurent se libérer du joug britannique mais en même temps une partie d’entre eux, en particulier l’extrême droite, souhaitait l’Enosis  ce qui, bien sûr, ne convenait pas aux Chypriotes turcs…extrémistes.
La Grande- Bretagne refusant d’octroyer l’indépendance, le Général Grivas, à la tête de l’E.O.K.A. et Makarios, même s’ils n’avaient pas tout à fait la même position sur l’Enosis, engagèrent contre les Anglais une guérilla qui dura de 1955 à 1959. Les Turcs, eux, soutenaient l’occupant. En 1958 éclata une véritable guerre civile si bien que Grèce et  Turquie furent sur le point de prendre les armes. Les Américains qui voulaient des bases militaires à Chypre firent pression sur les deux parties pour trouver une solution. Makarios renonça alors à l’Enosis et Chypre accéda à l’indépendance devenant une République dont tout partage était interdit ce que garantissaient Anglais, Grecs et Turcs. Les Anglais conservaient deux bases qu’ils possèdent encore aujourd’hui,  sortes d’état dans l’état.</p>


<p>En 1959 Makarios est élu Président de la République et Kuçuk puis Denktash, en tant que Turcs, Vice-Présidents. A ce moment là les Chypriotes grecs constituent 80% de la population, les turcs 18% , 2% sont composés de nationalités diverses (Maronites.) Mais la Constitution octroie aux Chypriotes turcs un nombre de postes (armée, police, administration… ) qui va au delà de  leur représentativité et accorde au Vice-Président turc un droit de veto sur toute décision.</p>


<p>En 1963 Makarios, suite à des querelles sans fin, propose une révision de la Constitution. Cette initiative déclenche de graves troubles (fusillades, attentats … ) et en 1964 les Turcs bombardent la région de Tiliria au N-O faisant environ 500 victimes. A l’initiative d’Ankara il est procédé à des déplacements de population turque vers le nord  ce qui constitue le premier grand pas vers la partition de l’île.
Début 74 on a sur place des éléments de l’armée grecque (ELDIK ), des éléments de l’armée turque (TURDIK ) et la garde républicaine chypriote qui n’est qu’un embryon d’armée. Le service militaire n’a pas encore dix ans d’existence. Les extrémistes complotent avec les officiers grecs pour réaliser l’Enosis. Ils bénéficient de l’aide des Américains toujours poussés par des considérations stratégiques.  Mais Makarios, dont les relations avec Athènes se détériorent, est pour, le moins, réticent.</p>


<p>Le 14 Juillet 74 Grecs et extrémistes attaquent le palais présidentiel mais Makarios parvient à s’enfuir. Pour ma part, étudiant à Montpellier (où j’ai eu comme professeurs M.Frêche et M. Saumade ) j’avais début Juillet rejoint mon petit village de Kato Zodia pour les vacances. Comme tout jeune Chypriote qui avait accompli son service militaire j’avais pu partir faire mes études à l’étranger. Le matin du 14 juillet la radio annonça que tous ceux qui avaient accompli leur service étaient mobilisés. Je reçus donc l’ordre de me rendre au bourg voisin à 2 km pour être incorporé. Là nous fûmes équipés…du moins je fus équipé car ce n’était pas le cas pour tout le monde puisque nous manquions d’uniformes, de fusils et de beaucoup d’autres choses encore.
Le 20 les Turcs, sous prétexte de défendre leurs compatriotes, bombardèrent Nicosie et  débarquèrent dans le nord, alors que  les Américains ne faisaient  rien pour les retenir. Les Turcs déployèrent 40000 soldats. Je fus envoyé à Kérinia, près de l’endroit du débarquement turc. La garde républicaine et les Chypriotes ne pouvaient résister. Nous n’avions comme armes que celles de la guerre de 39-45 alors que les Turcs bénéficiaient de l’armement de l’O.T.A.N. J’étais obligé de recharger mon fusil à chaque tir&nbsp;!  Il n’y avait pas de caserne sur place. Nous dormions dans les champs, sous les orangers. Il n’y avait pas de véritable encadrement. C’était l’anarchie. Les Grecs ne nous ont guère aidés. Ils ont envoyé un ou deux avions rapidement abattus.( Leurs pilotes sont enterrés à Chypre).  De plus le régime des colonels s’effondra à ce moment là. Les Chypriotes grecs, seuls contre tous, furent envoyés au massacre. Au bout d’un mois on décréta une trêve mais les négociations n’aboutirent pas et les combats reprirent pour un autre mois. Les Turcs s’arrêtèrent où ils voulurent c’est à dire sur la ligne Attila comme ils l’avaient décidé au préalable.  On compta 5000 morts ou disparus. Les Turcs occupèrent 35 % du territoire ( le nord ) qui offraient 75% des richesses économiques. 200000 Chypriotes grecs (sur les 400000 que comptait l’île )) furent donc déplacés vers le sud abandonnant tous leurs biens et 100000  chypriotes turcs vers le nord. L’île fut coupée en deux par la ligne Attila, malgré l’accord garanti par les Turcs, les Grecs, et les Anglais&nbsp;!  Les Américains purent avoir leurs bases au nord.&nbsp;!</p>


<p>Je fus démobilisé en septembre et  pus revenir à Montpellier pour les examens de la seconde session pour lesquels je n’ai pas bénéficié d’un délai de préparation supplémentaire mais Aphrodite me conduisit sur la voie du succès&nbsp;!
J’avais quitté une île où les Chypriotes grecs ne prenaient pas conscience de la réalité, persuadés qu’ils allaient retourner chez eux. Mais aux soldats turcs s ‘est ajoutée une immigration venue d’Anatolie qui leur a interdit tout retour et n’a rien apporté du point de vue économique. Par contre par leur capacité à vouloir s’en sortir les Chypriotes grecs ont développé la partie sud qui est devenue prospère et a pu absorber les 200000 réfugiés venus du nord même si la grande majorité souhaite retourner chez elle. Il faut noter que la livre chypriote est aujourd’hui plus forte que l’euro, monnaie qui aura bientôt cours sur l’île.</p>


<p>En 2002 quelques passages furent ouverts dans la ligne Attila.</p>


<p>J’ai pu me rendre dans mon village et frapper à la porte de «&nbsp;ma maison. ». Elle est occupée par un Turc venu du sud avec lequel j’ai donc pu parler.
Il m’a offert très naturellement un café. Mais visiblement il n’entretient pas la maison comme si pour lui aussi la situation n’était que provisoire. Les 6000 arbres fruitiers de mon père ont été attribués, m’a-t-il dit, à un autre homme qui lui aussi semble négligent. Mais j’ai eu la nette impression que ce Chypriote turc était plus proche de moi que de ses «&nbsp;compatriotes » venus d’Anatolie.
Si on ne se souciait que de l’avis des Chypriotes, qu’ils soient grecs ou turcs, nous n’en serions sans doute pas là. Si on les laissait maîtres de leur destin tout le monde vivrait heureux sous le soleil de Chypre. »</p>


<pre> Propos recueillis par Alain Juny.</pre>]]></content:encoded>
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  <title>UNE ARTISTE GRECQUE A L’HONNEUR.</title>
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  <dc:date>2007-06-30T21:34:16+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>Les Infos d'Euro Grèce France</dc:creator>
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  <description>« Les amis du Fonds Médard », association culturelle de Lunel présidée par Mr J.Orsini  a organisé un concours d ‘« ex-libris ».
Un « ex-libris » est une gravure personnalisée qu’un bibliophile colle à l’intérieur de la couverture de ses livres pour signifier...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="/dotclear/images/ex-lib.jpg" alt="" />  «&nbsp;<strong>Les amis du Fonds Médard</strong> », association culturelle de Lunel présidée par Mr J.Orsini  a organisé un concours d ‘«&nbsp;ex-libris ».
Un «&nbsp;ex-libris » est une gravure personnalisée qu’un bibliophile colle à l’intérieur de la couverture de ses livres pour signifier qu’ils lui appartiennent. Or L. Médard qui a légué à sa ville plus de 5000 ouvrages n’avait pas d’ «&nbsp;ex-libris ». Le président Orsini et son équipe ont donc souhaité combler cette lacune en lançant un concours international auquel a participé une quarantaine d’artistes du monde entier. Le prix a été attribué à une athénienne, Aria Komianou,  car comme l’a souligné le président du jury «&nbsp;Si Louis Médard avait été le commanditaire il aurait souhaité la sobriété des moyens, la modernité d’écriture et la simplicité qui sont les trois qualités caractéristiques de cette œuvre. »</p>


<p>En l’absence de la lauréate le prix a été remis à Tony Anagnastopoulos, entouré d’une partie du bureau de l’association Euro-Grèce-France, en présence du représentant du député de la circonscription, de l’adjoint à la culture au maire de Lunel et du président du jury.
Les membres de notre association ont apprécié l’œuvre primée mais aussi l’élégance de Mme Komianou qui a fait remettre aux Amis du Fond Médard et au Maire de Lunel  deux œuvres originales. Ils ont été aussi très sensibles à l’accueil que leur ont réservé le Président Orsini et son équipe.</p>


<p>Alain Juny</p>



<pre><strong>Aria Komianou.</strong></pre>

<p>Elève de l’école des Beaux Arts et de Gravure d’Athènes Aria Komianou en a obtenu les prix de calcographie, lithographie et xylographie ce qui l’a conduit à se spécialiser dans l’art du livre.
Après une vie consacrée à l’enseignement Aria Komianou reste membre de plusieurs associations de graveurs ( Grèce, Suède, Japon…) et collabore à de nombreuses publications.
Elle a participé à plus de 8o expositions en Grèce et à 124 dans le monde entier où elle a obtenu une vingtaine de premiers prix. Ses œuvres sont visibles dans 32 musées, en Grèce et ailleurs.</p>]]></content:encoded>
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